Kananga – La ville de Kananga, chef-lieu du Kasaï Central, a vibré au rythme d’une grande fête populaire et institutionnelle. Toutes les sommités de la province se sont mobilisées pour rendre hommage au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, venu concrétiser l’une de ses promesses majeures en matière de modernisation des infrastructures éducatives.
Après l’inauguration de l’université de Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï Oriental, le Chef de l’État congolais s’est rendu à Kananga pour procéder à l’inauguration officielle d’un nouveau bâtiment moderne abritant l’Université de Kananga. Cette réalisation marque une étape importante dans la transformation du paysage universitaire de la région.
Une promesse présidentielle tenue
Cette inauguration matérialise la promesse du Président Félix Tshisekedi de doter la République démocratique du Congo d’universités modernes, capables de répondre aux exigences académiques contemporaines et de favoriser la formation d’une élite compétente au service du développement national.
La visite présidentielle à Kananga intervient peu de temps après celle consacrée à l’université de Mbuji-Mayi. Ensemble, ces deux inaugurations illustrent la volonté du Chef de l’État de renforcer les capacités éducatives des deux grands pôles du Grand Kasaï, longtemps confrontés à un déficit d’infrastructures universitaires dignes de ce nom.
Un engagement fort envers le Grand Kasaï
Sur le plan symbolique, ces réalisations répondent à une attente historique des populations locales en matière d’éducation supérieure et de développement. Elles traduisent également la concrétisation d’un engagement électoral majeur du Président Tshisekedi envers sa région d’origine.
Au-delà de l’aspect infrastructurel, cette initiative revêt une dimension politique importante. Elle consolide l’ancrage local du Président de la République et démontre sa volonté de transformer ses engagements en actions concrètes et mesurables.
À Kananga comme à Mbuji-Mayi, l’inauguration de ces infrastructures universitaires modernes s’impose ainsi comme un signal fort de l’ambition présidentielle de faire de l’éducation un pilier du développement national.
