Plusieurs millions de dollars seraient mobilisés pour obtenir la tête de l’argentier national, Doudou Fwamba Li-Botayi, par un cartel mafieux dérangé par la rigueur et la loyauté du ministre des Finances. Habitué à s’enrichir dans l’ombre à travers des pratiques de corruption et de détournement, ce réseau recruterait dans plusieurs secteurs afin de neutraliser un ministre déterminé à assainir la gestion des finances publiques.
La question se pose alors : le ministre de la Justice, Guillaume Ngefa, aurait-il été recruté pour jouer ce sale coup ?
Au regard de son indépendance d’esprit, rien ne permet d’affirmer qu’il aurait sciemment adhéré à une telle entreprise. Toutefois, tout porte à croire qu’il aurait pu être manipulé par une officine obscure, dans le but de salir la réputation d’un ministre engagé à traduire fidèlement en actes les instructions du Chef de l’État en matière de lutte contre la corruption et autres pratiques éhontées.
En effet, dans une lettre datée du 30 décembre 2026, le garde des Sceaux a saisi le procureur général afin d’ouvrir une instruction judiciaire contre certains membres du cabinet du ministère des Finances, suspectés de pratiques de corruption, et de remonter la filière jusqu’à ses éventuels commanditaires.
Curieusement, aussitôt cette lettre déposée au parquet, une campagne médiatique virulente a été lancée contre la personne même du ministre des Finances.
Selon certaines sources, une importante somme d’argent aurait été débloquée et distribuée à des influenceurs ainsi qu’à certains journalistes, dans le but de créer un vacarme médiatique destiné à salir l’image de l’argentier national, Doudou Fwamba Li-Botayi.
La réalité des faits suggère plutôt que le ministre de la Justice aurait été dangereusement induit en erreur, voire instrumentalisé, avec pour effet la déstabilisation de son collègue. D’autant plus que, dans cette affaire, c’est le ministre des Finances lui-même qui avait alerté, il y a environ quatre mois, son homologue de la Justice afin de démanteler un individu se présentant frauduleusement sous le nom de Yannick Issasi, lequel réclamait des commissions en échange de l’aboutissement de dossiers de paiement au ministère des Finances.
Des observateurs avertis s’interrogent dès lors : comment le ministre de la Justice a-t-il pu instruire un dossier contre son collègue, alors même que l’enquête concernant le sieur Yannick Issasi avait conclu à une usurpation d’identité ?
D’où cette question centrale : quelle est la motivation réelle du ministre de la Justice à réactiver un dossier déjà bouclé par la justice ?
C’est ici que se révèle l’existence probable d’une main manipulatrice. Mais dans quel but ultime ?
Nous y reviendrons.
